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dimanche 22 juillet 2018

"Propos incohérents" et "adhésion à des voix supérieures"

Cet article constitue un commentaire d'une ORDONNANCE EN LA FORME DES REFERES rendue le 30 avril 2015 par la Justice Française et plus particulièrement par Madame Nicole GOERENS vice-présidente, Juge des libertés et de la détention, assisté du greffier Monsieur Georges JUDAS au sein du Tribunal de Grande Instance du MANS. Dans la copie de ce jugement, la mention "Au nom du peuple Français" n'apparaît pas même si "Les juridictions judiciaires rendent leurs décisions au nom du peuple français" selon l'article L.111-1 du code de l'organisation judiciaire publié sur Legifrance... Ces fonctionnaires ou agents de l'Etat ont ils agi en leurs noms propres ? Pour voir certains extraits de ladite l'ORDONNANCE EN LA FORME DES REFERES, merci de bien vouloir vous référer à l'article Commentaires concernant mon hospitalisation complète sans consentement en 2015.

Rassurez-vous, je ne suis ni avocat, ni journaliste professionnel mais seulement un Chroniqueur Indépendant et il n'est pas interdit dans le cadre de mes recherches juridiques de réaliser un commentaire d'une décision de Justice dans la mesure où c'est même ce qu'on me forçait à faire lorsque j'étais étudiant dans plusieurs Facultés de Droit. Aussi, dans ce cadre et à l'inverse d'Emile ZOLA, je n'accuse pas mais ne fait que commenter.

J'ai "été hospitalisé en soins psychiatriques contraints par arrêté municipal en date du 24 avril 2015 pour propos incohérents et adhésion à des voix supérieures". Le premier paragraphe des MOTIFS DE LA DECISION est très intéressant dans un pays, qui dans la théorie constitutionnelle, "respecte toutes les croyances". Le maire d'une petite commune rurale aurait donc le pouvoir d'hospitaliser en soins psychiatriques contraints par un simple arrêté municipal alors qu'il n'est pas certain que ce dernier possède des connaissances médicales et juridiques complexes, notamment par rapport aux différentes maladies psychiatriques ou encore sur les notions de hiérarchie des normes, de droits fondamentaux, de droit constitutionnel... Le droit fondamental à la protection de la santé ne doit-il pas être mis en oeuvre par tous moyens disponibles au bénéfice de toute personne selon le code cité par cette ORDONNANCE ?

Si vous lisez cette décision contenue en partie (passage floutés) dans l'article Commentaires concernant mon hospitalisation complète sans consentement en 2015, vous vous apercevrez très rapidement qu'aucun de mes propos n'a été rapporté et qu'il ne s'agit en fait que d'une interprétation d'autres interprétations, hormis le fait que j'aurai déclaré tourné "beaucoup en rond". En dehors, de cela aucun de mes "propos incohérents" n'a été reproduit et aucune précision sur cette notion de "voix supérieures" n'a été précisé.

Je ne vais pas nier tenir ou avoir tenu des "propos incohérents" puisque dans mes activités artistiques, il m'ait arrivé souvent d'avoir de l'imagination, de faire de l'ironie ou encore de faire de l'humour. Un magistrat assisté de son greffier ne sont ils pas capables de comprendre que les activités artistiques relèvent parfois ou souvent de l'incohérence quand par exemple des scénaristes, des chanteurs, des rappeurs, des dessinateurs... évoquent des extraterrestres, des zombis, des Robocops, des souris qui parlent... ? S'il fallait interdire les propos incohérents, il faudrait interdire de nombreuses activités artistiques mais il n'est pas faux que la Sarthe est loin d'être la capitale de la culture en France. A mon petit niveau, j'essaye de différencier mes activités artistiques et de mes activités de Chroniqueur Indépendant même s'il n'est pas interdit à un journaliste professionnel d'interviewé un comédien français lors de la sortie d'un de ses films au cinéma...   

Je ne vais pas nier tenir ou avoir tenu des "propos incohérents" puisque j'utilise la langue française pour communiquer et que, comme vous le savez, le jour commence à minuit (mi-nuit), qu'un vagin est masculin, qu'une testicule est féminin, que la réalisation de dictionnaires relèvent souvent d'initiatives privées, que le dictionnaire de l'Académie Français parait environ tous les 50 ans quand les innovations sont incessantes... Je ne vais pas ici humilier la langue française plus qu'il n'en faut, particulièrement en démontrant toute son incohérence mais je reconnais volontiers ne pas être capable de tenir des propos cohérents avec une langue qui m'empêche constamment de le faire. A titre de comparaison, on ne peut pas rouler droit avec une voiture très endommagée et ayant tendance à aller à gauche.  

Pour ne citer qu'un exemple, en 2008, j'avais participé, en qualité de Juriste Stagiaire, à l'élaboration d'une expertise portant sur le travail de nuit des éducateurs de la Protection Judiciaire de la Jeunesse et il parfois amusant de voir comment la "discipline juridique" perçoit le jour et la nuit. En fonction des besoins et sans tenir compte des 4 saisons, il fait nuit le jour dans le code du travail. Le magistrat précité, assisté de son greffier, ont-ils entendu parlé des "fictions juridiques", notamment par rapport à la naissance des enfants... En matière de successions par exemple mais aussi d'avortements dans un autre registre, l'enfant conçu n'est-il pas tenu pour né dès lors qu'il y va de son intérêt ? La nuit dans le jour ne prouve t-il pas que la langue française est incohérente ? Si certains estiment être cohérents en s'exprimant en langue française, ils ont toutes mes félicitations ! Ils ont réussi là où j'ai échoué. Je pourrai développer de nombreux éléments pour démolir intellectuellement la langue française mais je préfère laisser un peu d'espoir aux gens ayant la certitude de tenir des propos cohérents...

Donc, ne souhaitant pas réaliser un livre non édité sur les nombreuses incohérences de la langue française, je laisse à la Justice Française la responsabilité de ses écrits et être considéré incohérent par la Justice Française à tendance à me plaire.

Par contre, je persiste n'avoir jamais déclaré adhérer "à des voix supérieures" mais est ce que le maire de cette petite commune rurale ayant pris un arrêté a autant de mots de vocabulaire que moi ? Si les verbes entendre et écouter sont des synonymes, ils ne sont pas pour autant des équivalents comme le démontre certaines définitions polysémiques. Il suffit de lire certaines introductions de certains dictionnaires des synonymes pour le comprendre mais un maire d'une petite commune possède t-il de nombreux ouvrages intellectuels et a t-il pris le temps de les étudier avant de vouloir diriger ?  

N'étant pas sourd, je confirme avoir déclaré avoir entendu des voix mais j'entends la télévision, la radio, le téléphone et il m'arrive même parfois de faire du calcul mental. Entendre ne signifie pas adhérer ou sinon il faudrait souvent se boucher les oreilles. Alors, j'ignore comment certains ont réussi l'exploit de confondre les mots entendre et adhérer mais ils n'ont pas pris le temps de m'écouter sérieusement. Et encore une fois, je n'ai pas évoqué de voix supérieures. D'ailleurs, supérieures à quoi ?

Si le greffier se nommait JUDAS dans cette "affaire", on pourrait croire que je suis chrétien adhérant à la Sainte Trinité mais s'il avait fait son travail correctement, en ce qui me concerne, Monsieur JUDAS n'aurait eu aucun doute sur le fait que je suis agnostique et que j'ai même brûlé une traduction de la bible bien avant cette ORDONNANCE. Pour avoir de bons statistiques, vouloir aller vite est une chose mais être lent afin de faire son travail le plus correctement possible en est une autre. Parfois, aller trop vite oblige à revenir plusieurs fois sur un même dossier et au niveau statistique, cela donne l'impression d'avoir beaucoup travaillé alors que celui qui a fait son travail correctement ne travaille parfois qu'une seule fois sur un dossier (ce qui peut paraître mauvais sur le plan statistique).  

Précision doit être faite que je n'ai pas fait ma communion quand l'école était laïque, gratuite (il fallait tout de même acheter des fournitures) et obligatoire. Autre élément important, je ne vais quasiment jamais à l'Eglise sauf pour y décortiquer des éléments architecturaux car je suis impressionné par l'architecture, n'étant pas capable de fabriquer une belle petite cabane. Mais je ne considère pas la Bible, surtout ses traductions, comme étant des livres sacrés puisque j'éprouve même du plaisir à en brûler dès que l'occasion se présente. Mais si je ne suis pas catholique, de quelle voix supérieures s'agit il alors ?

Yahvé, Dieu et Allah ? Même dans cette hypothèse, il me semble qu'il n'est pas interdit d'être croyant car la République Française prétend respecter "toutes les croyances". Est il interdit d'adhérer à ces "voix supérieures" et doit on interdire les religions monothéistes ? Hélas pour le Tribunal de Grande Instance du MANS, je ne suis pas monothéiste. Alors, on pourrait en déduire que n'étant pas monothéiste, je serai obligatoirement polythéiste ? Evidemment non puisqu'en dehors du monothéisme et du polythéisme, il existe également le déisme dont se réclamait Voltaire et d'une certaine manière Robespierre, l'athéisme, l'agnosticisme... Dois je ajouter qu'il y a des traces de polythéisme (notion de fils de Dieu dans l'Ancien Testament, "vous êtes des dieux" écrits dans la Bible, principe de la Sainte Trinité pour l'Eglise catholique, minimum de 3 noms divins pour un Dieu unique...) dans le monothéisme mais il faut avoir étudié un minimum ces livres pour le savoir. Les divinités grecques, romaines et égyptiennes ne sont elles pas des voix supérieures ? Il serait intéressant de prendre connaissances des inscriptions contenues sur l'obélisque de la place de la Concorde à Paris...  

Même dans l'hypothèse où j'aurai été musulman ou plus précisément coraniste, comment aurai je pu adhérer à des "voix supérieures" puisqu'il est interdit de donner des associés à Allah (voir sourate 4, verset 48) dans le cadre d'un monothéisme pur (voir la sourate 112) ?  

Donc, de quelles voix supérieures s'agit il ? Sans parler des croyances monothéistes ou polythéistes, on pourrait donc penser à l'Être suprême et aux présidents de la république qui ont permis (par refus d'intervenir depuis 1971 contre la jurisprudence du Conseil Constitutionnel) à la déclaration de 1789 d'avoir une portée légale au niveau de la jurisprudence constitutionnelle. Mais dans ce cas, peut on interner un individu qui adhère, volontairement ou par contrainte, aux voix des présidents de la République, ceux-ci agissant traditionnellement en se basant sur un texte rédigé "sous les auspices de l'Être suprême" ? Les voix supérieures ne sont elles pas celles qui m'obligeaient à rester à l'hôpital en 2015 et a resté attaché à un lit durant environ 20 heures ?

Vous voyez le problème de ne pas définir qui sont ces voix supérieures, surtout si celles-ci pourraient être bienveillantes ? Et dans l'hypothèse où ces voix supérieures seraient contradictoires, ne suis pas obligé de prendre seul mes décisions ?

J'ai mis la télévision, j'ai entendu des voix... Est ce grave docteur ?  J'ai joué avec les mots mais ceci est une évidence comme le jour et la nuit... En réalité, qui favorise la confusion dans la langue française ? Pourquoi les scientifiques n'élaborent ils pas un jour qui commence, dans le cadre d'une moyenne annuelle, au levé du soleil ? Il y aurait des possibilités de ne pas confondre le jour et la nuit mais étaient ils sourds lorsque je m'exprimais ou bien mon raisonnement était trop complexe pour des gens guidés par des "principes simples" dont ils ne veulent pas sortir ?

Que dit la presse à ce sujet ? Je suis heureux de ne pas être un journaliste professionnel.

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