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A LIRE : L'INTERVIEW DU RAPPEUR EXLIMES +Deuxième interview d'Exlimes

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mercredi 27 juin 2018

Interview du rappeur EXLIMES


LE CHRONIQUEUR INDEPENDANT : Exlimes, bonjour. Pour être honnête avec mes quelques lecteurs, j'ai tenté d'interviewé ou de poser des questions à plusieurs personnes pour le moment, comme par exemple Alternative Libertaire à Grenoble, un membre du Consistoire régional de Lyon ou encore Calogero car ce dernier provient d'Echirolles (voir liste)... et pour le moment, seul l'artiste EXLIMES a accepté le principe d'une interview. Je dois avouer, après avoir vu le site internet www.exlimes.com et certaines des vidéos diffusées d'Exlimes sur internet avoir peur d'être catalogué "membre de l'extrême droite" or, l'ambition de www.journalisere.fr n'est pas de devenir une presse d'extrême droite. Voilà pourquoi j'ai hésité à réaliser cette interview. Est ce que tu comprends cette crainte ?




EXLIMES : Oui, elle est justifiée. A la place du CHRONIQUEUR INDEPENDANT, j'aurai également hésité au niveau de la carrière. Être catalogué "Extrême droite" en ayant pour pseudonyme artistique EXLIMES ne me pose aucun problème éthique car si l'extrême gauche, la gauche, le centre et la droite ne veulent pas de mes services, qu'est ce qui reste sur l'échiquier politique ? Être de "l'extrême droite", ça consiste à ne pas trouver sa place dans les autres partis politiques ? Pour ma part, j'ai travaillé avec une mairie PCF ou une mairie UMP avant d'écrire le titre choquant "Antisémite". Et je ne crois pas que les artistes jouent uniquement dans des communes avec lesquels ils ont des affinités politiques ou bien ils ont plusieurs cartes de fidélité...


 
LE CHRONIQUEUR INDEPENDANT : Pourquoi avoir publié ce titre "Antisémite" ?

 
EXLIMES : A l'origine, j'avais fait d'autres titres et certains avaient même une ambition commerciale. Je ne voulais pas nécessairement être riche mais au moins être en mesure de vivre de mon travail artistique. Dans l'album intitulé Mes 4 saisons, il y avait plusieurs titres qui auraient pu passer en radio ou à la télévision mais ce projet n'a pas intéressé grand monde pourtant j'ai investi du temps et de l'argent dedans. Une radio a même refusé de me vendre de l'espace publicitaire dans un monde où l'argent serait roi. Dans les faits, j'ai participté à des émissions de radios locales en Ile de France et en province et je payais mes déplacements. Je mettais moi-même mes disques dans les magasins et je payais également la majorité des déplacements. C'était de l'autoproduction à quasiment 100% sauf s'il faut exclure le pressage des disques ou les quelques samples, par exemple. Une fois, une célèbre maisons de disques nous a dit qu'elle ne cherchait pas du talent mais qu'elle faisait du fric et l'album Mes 4 saisons semblait ne pas assurer une suffisante "rentabilité". Alors, j'ai vu comment fonctionnait la société et j'ai constaté que Adolf Hitler et l'antisémitisme avaient une sorte de valeur marchande car de nombreuses émissions et de nombreux magazines nous parlent constamment du nazisme avec Hitler en une. C'est en jouant le rôle du méchant que Jean-Marie LE PEN, puis Alain SORAL, ont pu faire leurs carrières. A gauche ou à l'extrême gauche, il n'y avait pas de place, même pour faire de petits concerts pas payés et pourtant j'ai tenté. Et bien, j'ai joué le rôle du méchant pour qu'ils puissent jouer le rôle des sauveurs de la France et du monde dit "libre". Ont ils l'impression que la Républicaine Française en luttant en 2018 contre le nazisme pourra effacer ses actes durant la seconde guerre mondiale ou avant ? Quand j'ai écrit ce rap, je n'étais plus antisémite et j'avais pris la précaution de mettre des guillemets au niveau du titre. Mais pour répondre complètement à ta question, cette vidéo est surtout publiée par Youtube et non par moi. Lorsque j'ai vu que ça m'attirait des emmerdes et pas une seule tune, j'ai préféré l'enlever et là, j'ai vu le vrai visage de Youtube, de la SACEM, de SOS RACISME etc.. etc... S'il n'y a pas de racistes, pourquoi l'Etat donnerait de l'argent à la LICRA ou à SOS RACISME ? Et puis, s'ils ne respectent pas les droits d'auteur, pourquoi ne pas rapper sur une musique de D Angelo, par exemple ?

 
LE CHRONIQUEUR INDEPENDANT : Donc ta motivation par rapport à ce titre "Antisémite" est uniquement monétaire ?

 
EXLIMES : Non, pas totalement mais en grande partie car si l'argent est roi, comme certains le prétendent, il faut bien tenter de le servir un minimum, au moins pour payer le loyer ou les courses. J'ai été sincèrement antisémite avant la rédaction du titre "Antisémite" comme j'ai également cru au Père Noël ou aux religions monothéistes mais on a le droit d'évoluer, enfin je l'espère. Je n'aime pas raconter ma vie mais ma mère est décédée quand j'étais petit à cause d'un mauvais diagnostique de la part d'un médecin Juif protégé par l'Ordre des médecins. Cela a nourri une certaine haine en moi car ce mauvais diagnostique m'a privé de la présence d'une mère durant mon enfance mais aujourd'hui encore, vois tu ? L'orphelin de mère que j'étais entendait des injures du type "fils de pute" ou "nique ta mère" mais est ce moins grave que de dire "espèce de sal Juif" quand on se traitait de négros, de bougnoules, de gwers, de nouaches dans certaines cités ? Je trouve que certains sont susceptibles mais ils n'étaient pas là quand j'étais seul contre 10 ou davantage. Et puis, je voyais tous ces Juifs à la télévision faire du divertissement quand moi, je galérais pour ramener un SMIC surtout en CDI ou même obtenir le RMI. A une époque, des policiers municipaux m'ont même dégagée par la force du bureau d'une assistante sociale pour m'empêcher de demander le RMI quand je leur demandais de contacter la police nationale. Alors oui, j'ai été antisémite durant une période mais moi, je n'ai pas fait mourrir un Juif ou une Juive dans la vie réelle. Cependant, pour être vraiment antisémite, il me fallait déterminer qui était Juif et qui ne l'était pas. Un jour, je suis tombé sur un article portant sur les hypothétiques origines Juives d'Adolf HITLER et il est vrai que l'Etat d'Israël permet à des petit-fils de Juifs de devenir israéliens. Le problème, c'est que je ne connais même pas mon grand-père maternel donc il se pourrait que je sois Juif sans le savoir. Alors, j'ai beaucoup étudié la question Juive et j'ai lu beaucoup de textes écrits par des sionistes et j'avais envie de faire chier le monde avec l'histoire du peuple Juif comme cette histoire m'a emmerdé pendant des années car je tentais de comprendre cette histoire Juive dont Jésus serait issue. Est ce que le converti au judaïsme Dany Boon est plus Juif qu'un descendant d'Abraham ou de Moïse qui, pour sa part, se serait converti au christianisme ? En réalité, je ne peux pas être antisémite car je sais pas ce que signifie le mot juif ou Juif. J'ai pas envie de perdre mon temps à faire de la généalogie ou m'occuper des rituels authentiques du judaïsme. Si un père est Juif et une mère est algérienne, pourquoi l'identité Juive de l'enfant primerait ? C'est un concept absurde qui ferait des origines Juives des origines plus importantes que les autres.   

 
LE CHRONIQUEUR INDEPENDANT : On a l'impression que tu as du mal à passer à autre chose ?

 
EXLIMES : J'ai plutôt le sentiment que certaines personnes ont du mal à passer à autre chose alors que moi, je tente de nouvelles choses en ce moment. J'ai arrêté le rap et la musique parce que j'ai des voisins, que les murs sont mal insonorisés et que j'ai pas le matos pour enregistrer de la musique ou du rap. Puis, pour le diffuser où ? Dans ma voiture ? Donc, ça fait des années que je suis passé à autre chose mais certains ont envie de s'arrêter à une époque comme s'ils étaient nostalgiques d'une lutte héroïque antifasciste contre le IIIème reich ou contre les skinheads, notamment ceux de la tribune des Boulogne Boys. Il suffit de voir certains parler inlassablement de Moïse, de Jésus ou de Mohammed pour comprendre que certains ont du mal à s'adapter au 21ème siècle. Je crois que j'ai dit ce que j'avais à dire dans le rap et il y a des centaines de titres que Youtube n'a pas diffusé et c'est tant mieux. Le titre "Antisémite" est loin d'être le pire car avec mes potes, on faisait du "Thriller" en permanence pendant une période, un peu comme Michael JACKSON. Quand on a chanté une chanson d'amour en concert, on s'est fait craché dessus par des racailles alors on a fait beaucoup de chansons de haine. C'était un exutoire pour moi. C'est pas pire que Johnny Halliday qui jouait à Mad Max lors d'un concert, il me semble, ou que les images du dessin animé de Ken le Survivant diffusées par le Club Dorothée. J'ai grandi avec l'histoire de la révolution française alors toutes ces têtes coupées placées sur des piques, ça faisait partie de l'imagerie de mon enfance comme Conan le Barbare. Le plus important était de lutter contre la censure dont on accusé tant la monarchie absolue. Cependant, quand j'ai vu que certains prenaient mon texte "Antisémite", pourtant ironique, au premier degré, j'ai sorti un tas d'horreurs par la suite. C'est exactement le but fixé par le titre Tu fais quoi ? Et concernant le titre Excusez moi, si tu le prends au premier degré, c'est pas du tout gentil, c'est même un texte d'enfoiré mais ça semble humaniste... Quand je faisais du rap, c'était artistique et je ne voyais pas pourquoi je ne pouvais pas faire ce que Johnny Halliday, Michael Jackson, IAM, NTM... faisaient ? Le domaine artistique est aussi et surtout le domaine de l'imaginaire, même si cela n'empêche pas de vouloir faire des textes plus sincères, plus conscients. L'art, ce n'est ni du journalisme, ni du juridique même si les artistes ont souvent besoin de la presse pour avoir de la notoriété et qu'ils ont besoin de contrats pour gagner de l'argent.

 
LE CHRONIQUEUR INDEPENDANT : Donc, Exlimes avoue qu'il jouait des personnages ?

 
EXLIMES : Bien évidemment. J'ai même fait un rap avec le générique des dessins animés de Warner BROS et avec un extrait d'un disque de Heidi. On a samplé Chantal Goya, la guerre des étoiles, mis des extraits de Y'a t-il un flic pour sauver la reine ou le président, de Hulk, d'Obélix... Avec mon groupe de rap, on jouait plein de rôles : gladiateurs, racistes, terroristes, mafieux, esclaves, Dracula, dragon, journalistes, cuisinier, homosexuels... Si tu cherches un coupable, pourquoi ne pas accuser Michael JACKSON qui se faisait passer pour un zombi ? D'ailleurs, dans l'album Mes 4 saisons, un titre se nommait Zombis. Je faisais des cauchemars après avoir vu le clip Thriller de Michael JACKSON quand j'était tout petit mais je m'en suis remis car on m'a dit que ce n'était pas vrai. Quand je mettais l'album Ombre est lumière du groupe IAM dans ma platine, je me demandais si Akhenaton avait pu être vraiment soldat (Le soldat) et faire des années de prison (L'aimant) puis j'ai compris qu'en bon marseillais, il inventait beaucoup d'histoires... Est ce grave ? Puis, j'ai consulté ton site et le CHRONIQUEUR INDEPENDANT qui veut faire de l'information a écrit une fiction sur la loi du plus fort, je me trompe ou pas ?

 
LE CHRONIQUEUR INDEPENDANT : Oui, mais il est précisé qu'il s'agit d'une fiction. Et puis, normalement, c'est à l'intervieweur de poser les questions. Mais bon, je veux bien répondre. Est ce que tu as vu ou entendu les journaux, à la radio ou à la télévision, notamment lors du festival de Cannes ? Est ce qu'ils ne parlent jamais de fictions par rapport à l'actualité ?  

 
EXLIMES : Confidence pour confidence, me reproches tu de ne pas avoir préciser dans mes activités artistiques qu'il s'agissait de fictions ? Si ça les gène, pourquoi n'ont ils pas appeler la police ? Mais à l'époque personne ne disait qu'il s'agissait de fictions dans les chansons ou dans les raps sinon j'aurai aimer à genoux un type qui se déclarait "fou". C'était, si j'ose dire, la coutume. Le CHRONIQUEUR INDEPENDANT tente d'informer et EXLIMES fait de l'art et notamment de la fiction. Si j'étais devenu titulaire dans la fonction publique, pourquoi pas dans un tribunal par exemple, j'aurai tenté de faire mon travail au mieux et j'aurai pas inventer des histoires du matin au soir. Bill CLINTON mettait un jogging pour aller courrir et il n'allait pas faire son footing en costume cravate. Si le CHRONIQUEUR INDEPENDANT veut informer, c'est un choix mais EXLIMES et mon ancien groupe n'ont jamais prétendu faire de l'information, à ce que j'en sais. Ca semble "rien du tout" ou encore "un point de détail" mais c'est important.

 
LE CHRONIQUEUR INDEPENDANT : J'en sais quelque chose. Et pourquoi es tu venu à Grenoble ?

 
EXLIMES : J'avais quelques enregistrements à faire et puis, un des compositeurs avec lequel j'ai souvent travaillé habite désormais à Grenoble. C'était l'occasion de voir ce qu'il faisait. En ce moment, il s'entraîne un peu à jouer à la batterie, de ce que j'ai vu. Beaucoup de gens avec qui j'ai travaillé ont bougé et l'un d'entre eux a même vécu au Maghreb alors qu'il n'est pas du tout d'origine maghrébine.

 
LE CHRONIQUEUR INDEPENDANT : J'ai vu sur ton site un Medley L'incompréhensible version rap, peux tu en parler ?

 
EXLIMES : Puisque certains ne voulaient pas faire l'effort de me comprendre ou même de m'entendre, notamment en me censurant, de l'extrême gauche à l'extrême droite en passant par le centre, j'ai décidé de raconter vraiment n'importe quoi en devenant l'incompréhensible et en faisant du "yaourt". Styliquement, c'était cohérent mais pour les paroles, ça n'avait presque aucun sens sauf pour certains refrains. Plusieurs albums de "yaourts" au total. D'ailleurs, j'ai toujours fait du "yahourt" pour trouver le style approprié à la musique. Ca ressemble un peu à ce que j'entends quand je mets un disque de rap américain ou une chanson américaine parce que j'étais vraiment pas doué en anglais et je suis encore pas doué. Pourquoi devrai je parler anglais et pas espagnol, arabe, indien ou chinois ? Est ce qu'on oblige les anglais et les américains à parler français dans leurs pays ?

 

LE CHRONIQUEUR INDEPENDANT : En parlant de langue chinoise, étant allé en Chine ou pour être plus précis à Pékin pour tenter d'effectuer quelques combines, le son qui m'a le plus surpris de la part d'un rappeur francophone, c'est le titre Wo ai présent sur www.exlimes.com où tu sembles avoir chanté une chanson de Theresa Teng. Pourquoi chanter en chinois quand on fait du rap français ?

 



EXLIMES : Déjà, j'ai commencé à chanter avant de commencer à faire du rap. Puis, j'ai commencé à chanter dans mes morceaux de rap quand cela manquait de musicalité ou que c'était trop répétitif au niveau du sampling et comme on ne trouvait pas de chanteuse, moi et mon pote, on s'était mis à chanter. Mais à l'époque, Kery James faisait du ragga dans l'album de MC Solaar et Bones Thugs-&-Harmony faisait autant du rap que du chant. Pourquoi en chinois ? J'ai bien essayé en anglais, en italien et un peu en cambodgien alors pourquoi pas en chinois ? Puis, j'ai connu l'ambiance karaoké à l'asiatique et notamment à la chinoise. Pourquoi, au niveau mondial, devrait on faire primer l'anglais sur toutes les autres langues ? Moi, j'aime bien la sonorité de la langue italienne ou celle de la langue chinoise. Mais j'y pige pas grand chose. Si j'avais vécu en Corse, j'aurai peut être chanté en Corse comme Patrick BRUEL dans Corsica. Est ce que Patrick BRUEL parle corse ? Ca m'étonnerait mais on ne sait jamais.


 
LE CHRONIQUEUR INDEPENDANT : Et ton son Sur de la musique jazz...

 
EXLIMES : Mon son ? C'est exagéré ! J'ai fait que rapper par dessus une musique jazz que j'aime beaucoup, composée par John Coltrane et Duke Ellington. Par rapport à l'histoire de Sur un son jazz, j'avais entendu le début de cette musique sur une compilation de rap nommée Hip Hop & Jazz Mixtape et j'ai ensuite cherché activement la musique originale. J'aimais bien entendre le morceau de Asheru feat. Talib Kweli intitulé Mood Swing et j'aime encore l'entendre mais j'ai trouvé que cette musique méritait mieux qu'un vulgaire sample car je trouvais qu'il ne fallait rien changé à l'oeuvre initiale. Et je trouvais plutôt original de travailler ainsi car même Guru de Gangstarr n'avait pas fait cela avec Jazzmatazz, à ma connaissance. J'admets volontiers que le titre Plenty de Guru avec Erykah Badu m'a en partie inspiré dans ce titre. Mais je me souviens aussi que je m'amusais à faire du scratch sur une musique jazz d'un synthétiseur il y a très longtemps... Par rapport aux droits d'auteur, qui s'en soucie de nos jours ? J'aurai préféré demander l'autorisation mais à qui et pour quel public ? Moi, j'aime bien ce titre car il permet d'en savoir davantage sur moi.

 
LE CHRONIQUEUR INDEPENDANT : Autre chose à ajouter ?

 
EXLIMES : Puisque c'est le CHRONIQUEUR INDEPENDANT qui pose les questions, je vais répondre non, rien à ajouter mais par rapport à la Marseillaise dont tu as parlé, je vais essayer de diffuser prochainement une version soul sur www.exlimes.com. Et pourquoi pas à bientôt si je reprends mes activités artistiques. En tous les cas, merci pour l'intérêt porté à mon travail. J'ai trouvé agréable cette interview et j'ai même eu parfois le sentiment étrange d'un dialogue personnel. Ca m'a fait penser à l'interview que j'avais effectué pour Hip Hop 1D.

 
LE CHRONIQUEUR INDEPENDANT : Merci mais c'est théoriquement mon travail d'aller rechercher des informations alors j'espère que les lecteurs apprécieront. A bientôt.









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